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field notes

Visual Artists FOLK YOU Galerie Ligne 13

Part of the weeklong festival includes an art exhibition at Galerie Ligne 13, Flag Café, Vernissage and open mic. Beauty, inspired.

Mise en page 1Sat. June 22. 19h
5 Boulevard Beaumarchais, 75004 Paris.
Métro: Bastille

AGAATH VANDERVEEN
Artiste hollandaise née en 1962, et originaire de Assen (Pays-Bas) , Agaath Vandeveen s’intalle à Meudon dès 1992. Elle rejoint rapidement le collectif des artistes de Meudon avec les quels elle participe à de nombreux évènements.
Agaath Vanderveen crée des figurines, des poupées sculptures multicolores à base principalement de papier maché, d’après une technique enseignée par son père. Elle s’exerce aussi à la poterie avec un certain succés, mais ce sont ses sculptures et leur force évocatrice qui font d’Agaath Vanderveen une artiste à part. Très vite elle multiplie les expositions, et commence à acquérir une petite notoriété qui lui offrira l’occasion d’exposer avec des peintres reconnus, comme pour cette exposition commune à Bruxelles avec le peintre brésilien Mauricio Silva.

http://www.quefaire.be/agathe-vanderveen-mauricio-174278.shtml

Elle a récemment été invitée à l’évènement « Le blanc de Meudon » où elle a recueilli un grand succès en se déguisant elle-même en une de ses poupées : http://artistes-meudon.fr/imgfck/File/presentation-14_projets.pdf
Après une série de « poupées cloches », ses personnages primitifs, Agaath Vanderveen nous amène en Afrique en Asie et en Amérique de sud, un tour du monde de personnages merveilleux une artiste World au vrais sens du terme.
Isabelle Judith Aviva Hée est plus connue sous le pseudonyme d’ISA ZARO. Née le 28 juillet 1965, cette artiste française vit sa vie à Paris et en région parisienne où sa mère Marie Claire Hée l’initie au dessin dans son atelier à la forte odeur de marqueur. En 1972 à la mort de son père, sa mère laisse derrière elle ses tableaux et cesse de peindre l’encourageant à poursuivre… ISA ZARO est diplômée (niveau 2) de l’Ecole Nationale Supérieure des Art Appliqués et Métiers d’Arts (ENSAAMA) rue Olivier de Serres à Paris en 1987 en section dessin textile après trois ans et un diplôme de l’Ecole d’Art Graphique Corvisart à Paris en 1985 section dessin de lettre/pub surface. De 1987 à 1988, Elle passe une année au cours Fleurie de La Porte en section dessin de mode et au cours de Modélisme Toiliste CMT à Paris. En 2001, ISA ZARO découvre le volume au travers du travail du cuir, elle sort diplômée de Ecole de Cuir l’Abbé Grégoire de Paris en section maroquinerie/ sellerie. En 2003, Elle part à Saint Louis au Sénégal s’initier à la technique du Batik Africain lors d’un échange artistique avant de suivre un apprentissage à l’Ecole Nationale Supérieure des Art Appliqués Duperré de 2003 à 2005 de la technique de l’image gravée sur bois et eau forte avec l’artiste graveur ALAIN CAZALIS. Suite à cela, le pochoir devient une évidence … Après une carrière dans la pub comme illustratrice/ storyboardeuse, ISA ZARO travaille pour des bureaux de créations textiles et de tendance avec des marques comme Adidas et Aréna. Son chemin l’a ensuite conduit vers le volume et la création de sacs en travaillant pour des maisons comme La Bagagerie, kyomi, Ikébana Déco et Hermés (exposition de sacs au Salon Maison et Objet à Paris en 2001, parution dans le catalogue MINT U.S. en 2001). A San Francisco en septembre 2000 où elle passe cinq semaines, les valeurs de sa vie se clarifient vers une créativité en devenir grâce à Frédéric Marlaix, PDG de La Bagagerie qui l’aide à quitter sa zone de grand confort pour cette belle aventure. En 2001, ISA ZARO devient Artiste peintre, inscrite à la Maison des Artistes. En 2001, sa rencontre avec l’artiste Troy Henriksen bouleverse sa vie artistique, lui imposant plus de liberté dans sa gestuelle. Une collaboration se met en place grâce à la Galerie W en 2010. Elle crée en 2004 “NOMADZART” un mouvement culturelle et artistique qui propose des ateliers/ performances dans des structures culturelles et sociales mais aussi dans des galeries comme la Galerie W et Batignolle’s Art à Paris. Depuis 2010, ISA ZARO intervient dans “NEW OBSESSIVE”. Posted by DUBLIN PARIS DALLAS BERLIN LONDON créé par l’artiste Gary Farrelly (Artiste permanent à la galerie W, Paris Les Abbesses). Parallèlement elle «découvre» l’univers du street art en côtoyant des artistes comme Da Cruz, Jérôme Mesnager, Jef Aérosol, Mosko & Associés, Jonone, ARN … Sa rencontre avec L’artiste Gregos Art l’encourage à se lancer sur les murs de Paris. En février 2011, il lui offre la possibilité de peindre un de ses masques en live directement sur le mur, suite à l’enthousiasme du public une collaboration s’installe. Depuis Novembre 2011, ISA Zaro rejoint l’équipe Mix’Art – l’art en toute liberté en travaillant avec des artistes du street art comme Hélek, TEAM ou Art Gregos …
http://www.isazarohee.livegalerie.com

ANNE GOURGUET
Née à Paris en 1959, ses yeux d’enfant se sont arrêtés un jour sur des paysages de bords de mer, des ambiances champêtres ou sauvages mises en scène sur les tableaux d’un grand-père peintre. Elle sut très tôt qu’elle peindrait. Les années ont passé, une famille, deux enfant , la vie . Ce n’est que beaucoup plus tard que le désir de peindre est revenu s’ imposer, comme un souvenir ineffaçable, une empreinte indélébile laissée dans sa mémoire pas les heures passées dans l’atelier familial.
Très vite les toiles naissent sous son pinceau, venant livrer les émotions si longtemps retenues. L’odeur de la térébenthine, les couleurs, les matières qui viennent saturer sa palette nous enchantent et nous entraînent dans un monde fascinant où le temps n’a pas de prise. Son inspiration est imprévisible, elle prend sa source dans la nature, instigatrice de ses premières émotions profondes. La lumière, les contrastes, les odeurs, l’appellent à de brusques envies de peindre. Les expositions s’enchainent depuis avec un succès bien mérité pour une oeuvre qui tout en suivant les canons d’un certains classicisme, nous révèle très vite une forte personnalité et un indéniable talent.

CHAIGNON LY ROSE
Ly-Rose Artiste plasticienne Peinture, dessin, gravure, photographie… Peinture de l’entre-deux, de l’interstice, de la dualité, pinceau métis, techniques multiples, … le travail de Ly-Rose s’organise en séries, comme autant de recherches plus ou moins engagées ou ludiques. Entre abstraction et figuration, lumière et opacité, glacis et empâtement, intériorité et gestualité, eau et terre, terre et ciel, légèreté et profondeur, des séries Palimpseste, Peau de peinture, Apparition, Espace, Pieds et fragments, à Jazz, Totolibobos de Belleville, Arbres à palabres, L’île aux fleurs de dangers… Ly-Rose garde le fil indispensable au tissage d’une oeuvre. La série n’est que prétexte à avancer dans l’univers de ses contradictions, avec le monde et en dehors, in et off, prétexte à la création, l’important étant de produire des images singulières chargées de sens, des mondes autonomes propices au voyage intérieur dans la sensualité de la matière. Née en Poitou Charentes, les longues contemplations de l’Océan Atlantique de son enfance lui ont laissé le goût des voyages imaginaires, des espaces infinis, des lignes d’horizon espaces de tous les possibles… Six années passées en Afrique ont influencé son travail , Afrique en tant que trace, magie blessant la matière de scarifications, tatouages, superpositions de couches, palette solaire, rituels de mots voilés puis dévoilés, comme autant de palimpsestes faisant naître l’oeuvre. Quelque soit la technique employée, dessin, peinture, photographie, écriture… quelque soit la préoccupation, sociale, écologique, esthétique, Ly-Rose s’interroge sur l’avenir du monde, capture l’instant, traque l’indicible, et plonge le spectateur dans l’intime et l’universel à la fois. http://www.art-ly-rose.com

TROY HENRIKSEN
Troy Henriksen est un artiste plasticien américain d’origine norvégienne. Son style optimiste et proche de la figuration libre plonge dans le rêve. Ses toiles et réalisations sur plexiglas reflètent un imaginaire nourri de souvenirs et d’aspirations. Son travail oscille entre réalités tangibles. Des villes. Des voitures. Des personnalités : Marylin, Rimbaud, l’indien Sitting Bull, Gandhi, James Dean, etc. Des allégories : des coeurs, ou ces mêmes personnalités qui sont chacun à leur façon des symboles. Leur point commun : l’éclat des couleurs qui rend la vie tellement plus joyeuse.
Troy note avec justesse que comme tous les enfants, les couleurs l’attiraient, mais qu’à la différence des autres, il s’en souvient encore. La couleur transparaît à travers ses toiles et leur donne toute leur profondeur. Son goût pour la peinture lui vient de son enfance d’apprenti pêcheur. Des visions en mer ou dans les ports. Sur l’eau, les sens en exergue, Troy admire le ciel, le soleil. De retour à la terre ferme, il voit ses confrères se divertir en peignant sur des coques de bateaux. Issu d’une famille de pêcheurs, le jeune Troy serait pêcheur ou peintre. Il devient pêcheur au long cours jusqu’à ses vingt-huit ans, où l’envie de stabilité prend le pas sur l’aventure. Après quelques expériences équivoques avec les stupéfiants, Troy redécouvre la vie sous un nouveau jour. Grâce à… un pot de peinture jaune, posé là dans son appartement de Boston.
Dés ce moment, Troy s’intéresse de plus près à l’histoire de la peinture : expressionnisme abstrait, surréalisme, dadaïsme, impressionnisme, puis la Beat generation, les expressionnistes allemands et le Bauhaus. Chicago, Los Angeles, New York jalonne le parcours de Troy. Mais Boston reste sa ville de prédilection. Là, Troy découvre la France. A travers un exemplaire du Petit Prince, que son amie Helen Frankenthaler lui a offert et à travers Rimbaud, dont la photographie l’a frappé par sa ressemblance avec lui. Ces rencontres, aussi fortuites que formatrices, pousse Troy à quitter les Etats-Unis pour Paris. 1998 : Paris. La France lui promet de nouvelles rencontres. Celle de sa future femme, Delphine Perlstein, et de son futur galeriste, Eric Landau. Entre autres. Sa carrière décolle lorsque sa présence permanente à la Galerie W lui permet de toucher un public plus large. A ce titre, Troy est source d’inspiration pour d’autres artistes : le musicien Arthur H. lui a dédié son album « Les Négresses Blanches ». Dix tableaux de Troy ont été accrochés dans la loge de l’humoriste Gad Elmaleh à l’Olympia pendant les deux mois de son spectacle. Troy aime à dire qu’il est un nouvel homme. Un artiste épanoui. http://www.galeriew.com/artistes/troy-henriksen.html

MAURICIO SILVA
Then what goes on? All of us are perplexed by the desert that was settled: Conscience disfiguration, atomic garbage, plates chaos, the gap’s precariously, memory’s caress’s nullity, obscuring sexuality, The Earth as a merchandise, everyday idler circuit, finally. It claims a uniform landscape without the search for knowledge, launching us to the difficult task of deciphering the sensibility. That’s what Maurício Silva did. The inlayed forms of the canvas surface points out the rupestre flame. The same sensation happens to some of Klee’s, Miró’s and Tàpies’ works. The cave “muralism” symbolized the first art registry. The renewed gesture grants the present time presence capable of gathering people. We are all artists, fortifying the dialog. Either it’s worked using coal or computer, ‘the technique’ doesn’t mean ‘the work’. Its improvement is the tool that is going to coincide with the esthetics. The idea is to open a way leaving the spectator free to identify him/her self, through his/her experiences. Review his/her anthropology.
Breaking the rock in sculptural fragments, Maurício emphasizes the contour and the color. Mapping the subtle language, the paint dislocates the ashes of time making silence traces arise. Associations without apparent coherence, those grouped forms are, actually, areas of investigation that circumscribe, for example: intuition and reasoning, Men’s isolation, engraved clay, a poem, the reconstruction of a city, printed information in silicon, contemplation, etc. The artist’s eyes must have practiced the exercise of seeing outlines, resulting in a vast penmanship of essentiality. The precise trace, made with the brush’s handle taking removing the matter, creates a kind of a plough field visited by different graphic styles. The color doesn’t dissociate from the drawing, conserves the group idea and assists on composition.
Vibrating colors, sometimes, covered by thick white stains. The tactile texture, mentally juxtaposed, makes sublimate lit traces recognizable along the chromatic course.

NICE ART
Nice Art est un collectif d’artistes pochoiristes d’origine niçoise implanté à Paris depuis 1986. Du groupe des quatre qui se sont lancés sur les murs il n’en reste que deux, Ariane (la Fusée) et Dominique (D.D.).
Très actif sur les murs parisiens, mais aussi province et en Allemagne, Nice Art produit des pochoirs colorés et multiples qu’il intègre dans le décor urbain jusqu’au milieu des années 90. Le groupe arrête la bombe pour des raisons écologiques, les CFC, gaz propulseurs des étant l’une des causes de la destruction de la couche d’ozone.
En 2000, les nouvelles bombes sans CFC sont commercialisées. Le groupe reprend ses activités sur les murs, diversifiant ses productions : fresques, collages, objets peints, land art, mais toujours fidèles à la technique du pochoir.
En 2008, Nice Art se met à peindre au pochoir des vinyles voyageurs, qu’il colle sur les murs. Ces vinyles numérotés et signés sont volés ou récupérés par les passants qui osent la transgression. L’adresse du site derrière le vinyle permet
d’entrer en contact et de continuer l’histoire… en 2012 ce sont plus de 900 vinyles qui ont été collés dans le monde entier, par Nice Art et des voyageurs qui acceptent d’entrer dans le jeu… à suivre.
2011, Rimbaud fait le tour du monde (projet en cours) : Nice Art a confié à qui voulait des affiches, des pochoirs, des T Shirts, des stickers et des vinyles peints sur Rimbaud, avec comme consigne de faire voyager l’image du poète dans le monde et dans l’imaginaire, d’en faire des photos et de raconter l’histoire de ces photos. Le projet, lancé sur FB a eu un succès immédiat ! plus de 240 participants, et des centaines de photos du monde entier ont envahi le Net…

LIESBETH LEROY
Liesbeth Leroy de nationalité néerlandaise est née à Bosh en Duin aux Pays-Bas.
Elle vit et travaille depuis 28ans à Paris, en France.
Sa passion pour l’art l’a amenée à s’installer à Paris ou elle a pris des cours de dessin, peintures et céramiques. Les souvenirs d’enfance et des voyages lointains l’ont beaucoup inspiré.

C’est un peu par hasard que la sculpture est venue s’imposer. La récupération d’objets et de matières hétéroclites a fait naître en elle le concept des animaux et personnages surprenants. Du détournement de leurs fonctions d’origine, ses récupérations on donné naissance à un bestiaire hors du commun. Le bois, le fer, le verres, le papier, la résine… s’assemblent, se vissent, se collent pour donner naissance à ces animaux fantasmagoriques qui vous apportent joie, bonheur,
humour et tendresse et vous rappellent vos premières émotions d’enfant émerveillé! L’animal prend vit grâce à ses yeux “vivant”.
A travers ces animaux Liesbeth dévoile force et fragilité comme elle dit:
“Ils sont en nous, tout comme l’ombre est dans la lumière. Un animal est caché chez tout un chacun. Lequel es-tu? Il est amusant de découvrir quel nom tu lui donnerais. C’est ca la vie, ca en devient même magique lorsque tu le transformes en Art.”
Liesbeth travaille de manière spontanée, sans croquis. Au fil d’une création, l’inspiration suit, un poisson peut alors se transformer en oiseau. “C’est comme la vie, c’est ce qui vous arrive lorsque vous avez prévu autre chose.”

LORENZO BOLDY
Lorenzo Boldy est né le 31 juillet 1964 en France. Il a des origines espagnoles, sud-américaines et hongroises. Toutes ses origines l’influencent et se ressentent dans son travail.
Il a d’abord exercé ses talents dans la publicité, travaillant en France, en Hollande, et en Hongrie. Durant toutes ces années il peint, jusqu’à s’y consacrer entièrement.
La peinture de Boldy est un bestiaire pop multicolore et multiculturel. Personnages de cartoons, slogans publicitaires et logos tape-à-l’oeil peuplent pêle-mêle des toiles aux couleurs saturées.
Mais si l’artiste reprend l’iconographie de la pub, ses réflexes, ses formules prédigérées, c’est pour y introduire les éléments subversifs qui en modifient subrepticement l’apparente jovialité.
« J’ai été bercé par la culture pop et par les Comics des années 70/80. A 8 ans j’étais amoureux des coccinelles vert pomme.
Mon style pictural Street Art/graffiti représente le monde urbain dans lequel nous vivons, rapide, où tout se superpose.
Mes oeuvres sont agrémentées de codes publicitaires, d’écrits, de personnage de comics qui font partie de notre quotidien citadin.
Ma peinture est faite de moments pris sur le vif, d’instants en suspens, d’univers faussement naïfs, qui cachent souvent des convictions plus profondes.
http://www.lorenzoboldy.com

BLL
BLL (Bastien Laurent L.) est né à Paris en 1983. Artiste aux influences urbaines, de la femme et sa féminité, son attitude, ses émotions, vous présente son travail aux techniques multiples. Selon l’artiste, une belle image est composée de trois sons. Ce concept a été pensé comme la fusion de couleurs, dessin et typographie. Ses trois notes se lient grâce au dessin. Le dessin a toujours eu une importance majeure. Déjà tout petit, BLL s’amusait d’un stylo, d’un pinceau pour trouver sa ligne, son expression. Cette passion s’est affirmée et imposée. La couleur donne le ton, la température, l’émotion. La typographie donne, quant a elle, une lecture différente. Bien que nous parlions de lettre, de mots, de sens, BLL voit en la typographie des formes. Chaque silhouette est composée de vide et de plein et nous offre un caractère. La magie de ses sons et leur sensibilité définit BLL aussi bien dans cette galerie parmi vous qu’en société. L’idée d’un mélange interculturel de différents sons dessine sa personne et vous invite à partager son Univers.

DANIELE ZELIC
Née en 1953 à Paris ,vit et travaille à Levallois,Asnières,Neuilly . Enfance asnièroise,élève au lycée Albert Camus à Bois-Colombes,fortement influencée par un grand-père aquarelliste et photographe, elle émet le voeu d’entrer aux Beaux-Arts , et devant le refus familial, suit des études littéraires classiques puis devient enseignante . En 1983 , elle épouse un étudiant des Beaux-Arts et devient familialement autodidacte, se passionne pour la photographie et la peinture , tout en poursuivant un travail d’écriture commencé à l’âge de dix ans .Elle privilégie dans un premier temps la photographie , capte des instants de films avec un polaroid ou des visages avec son premier téléobjectif puis décide de reproduire ces premiers supports d’images figées sur des toiles pour leur restituer une forme de vie à défaut de mouvement.

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